ALLIANCE-ROYALE66

Le postulat comme quoi la démocratie, c'est le pouvoir du peuple par le peuple.

 

democratie

 

 

La république n'est pas le pouvoir du peuple par le peuple. Le vrai pouvoir n'est même pas à l'Élysée,, ni à la chambre des députés mais à Bruxelles, à Wall Street! Le régime républicain c'est un régime des intérêts privés. Regardez les partis ont besoin d'être financés, ainsi ils s'adossent à des fortunes tels que Béthencourt, de Pierre Bergé, Bouygues, Bolloré etc..Dans leurs démarches où est l'intérêt de la France?

Un roi n'est pas élu, donc par définition il est hermétique aux groupes de pression. 

C'est le meilleur rempart contre les lobbies parce qu'il n'a pas besoin d'argent: il est indépendant et il fait son devoir en vue du Bien commun.

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ABROGER LE MONOPOLE EDUCATIF

 

 

Le monopole éducatif de l'Etat doit être abrogé: les établissements sont responsabilisés, le libre choix scolaire est institué, et l'enseignement professionnel est revalorisé.

Le monopole de l'Etat sur l' éducation doit être abrogé afin de limiter son emprise sur la population, assouplir le système scolaire, remettre du bon sens dans les méthodes éducatives, et rapprocher l"enseignement de la société réelle.

C'est de la responsabilité de l'Etat de changer d'orientation.

Il faut libérer les établissements : ils deviennent responsables de leurs méthodes pédagogiques, de leurs programmes, et du recrutement des enseignants;

d'instituer le libre choix parental : la carte scolaire doit définitivement être abrogée, l'Etat s'assurant cependant que tous les enfants puissent être scolarisés;

de revaloriser la formation professionnelle : avec une orientation dès l'âge de 14 ans, la suppression du collège unique et de convention d'apprentissage avec les groupements professionnels.

de placer l'Etat dans un rôle essentiellement régulateur : examens d'Etat, contrôle de l'emploi des ressources publiques, scolarisation ou prise en charge des défavorisés, équilibres régionaux, encadrement de l'enseignement professionnel éducatif de l'Etat  est une conséquence de l'idéologie républicaine qui prétend exercer son emprise sur toute la société. La remise en question du régime est un préalable indispensable à toute réforme de fond du système éducatif français.

 

 

 

 

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LA CONSTRUCTION D’UNE JUSTICE D’ ÉTAT EN FRANCE DU MOYEN ÂGE A LA RÉVOLUTION.

 

JUSTICE

 

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Les sources de notre système judiciaire doivent être recherchées dans les origines même de nos institutions étatiques. En effet, non seulement la naissance puis l’affermissement de l’État en France sont concomitants de l’unification de la justice royale, mais encore l’histoire de la justice française est indissociable de celle de la construction, depuis le haut Moyen Age jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, d’un État unifié, souverain et centralisé.

L’unification de la justice royale au Moyen-Âge

Le morcellement du territoire et des pouvoirs locaux qui caractérise la France du début du Moyen-Âge favorise la multiplication des justices privées, familiales, claniques. La dynastie mérovingienne tente de réaliser le passage à un système judiciaire public : sans parvenir à mettre un terme aux justices privées des grands propriétaires, le pouvoir impose l’émergence d’une justice royale, organisée autour du « tribunal du palais », qui constitue une juridiction d’exception par l’intermédiaire de laquelle le roi se réserve le droit d’intervenir dans certains procès.

Plus tard, Charlemagne tente de réaliser l’unité et la centralisation du territoire par la création d’une administration centrale Ensemble des services d'un ministère disposant de compétences nataionales cotée  de contrôleurs itinérants, les missi dominici (agents chargés de la surveillance des provinces) chargés notamment de surveiller les pouvoirs locaux dans l’exercice de la justice. Ce système pose les bases de la future subordination des cours seigneuriales aux tribunaux royaux. Néanmoins, l’organisation féodale de la société fait obstacle à l’existence d’une véritable justice étatique centralisée.

À partir du XIIe siècle, une procédure spécifique permet au roi de modifier les décisions des officiers de justice locaux. L’idée selon laquelle « toute justice émane du roi » s’impose progressivement, trouvant son incarnation dans la personne de Saint-Louis, roi justicier dont la légende prétend qu’il rendait ses décisions sous un chêne.

De nouvelles structures administratives et judiciaires viennent confirmer cet affermissement de la justice royale : la Curia regis (cour du roi), haute juridiction royale dérivée du conseil des vassaux, prend son essor sous les Capétiens, et des officiers royaux chargés de rendre et de contrôler la justice sont créés par Philippe Auguste – les baillis et les sénéchaux.

Néanmoins, le roi ne possède ni les moyens ni l’autorité politique pour contrôler l’ensemble des décisions judiciaires rendues en première instance : les juges féodaux, exerçant dans le cadre de la seigneurie, continuent de rendre la plupart des décisions. Les officiers royaux possèdent simplement la faculté d’infirmer ces jugements, par le développement de l’appel.

La montée en puissance d’un pouvoir judiciaire sous l’Ancien Régime

À la fin du Moyen Age, la justice s’impose comme un attribut essentiel du pouvoir : la « main de justice », symbole de l’autorité judiciaire, est ainsi remise au roi au moment du sacre. L’administration judiciaire s’organise, avec à sa tête un chancelier, personnage nommé à vie qui peut remplacer le roi dans son conseil et présider toutes les cours de justice du pays. Le chancelier est également chargé de l’authentification des documents officiels de la monarchie, fonction à l’origine de son nom de garde des Sceaux.

L’influence des justices seigneuriales et ecclésiastiques se voit réduite par la mise en œuvre systématique de l’appel, et par l’organisation dans l’ensemble du territoire de juridictions hiérarchisées où des officiers délégués par le roi rendent la justice : les prévôtés (tribunaux de police) s’ajoutent aux bailliages et sénéchaussées. Quant au roi, il conserve l’exercice direct d’une partie de la justice : les lettres de justice lui permettent de soustraire une affaire à ses juges naturels pour en connaître directement.

Le corps des juges, officiers de justice, s’organise sous le contrôle de la monarchie : la faculté de rendre la justice est une charge publique confiée par le roi à certains agents contre le paiement d’une taxe annuelle. On parle à ce sujet de la vénalité des offices, qui sont en outre transmissibles par héritage. Certains magistrats chargés de représenter le roi et de défendre l’accusation font leur apparition au XVIe siècle : il s’agit des procureurs du roi.

La procédure applicable devant les tribunaux est largement réorganisée par Colbert dans les grandes ordonnances de 1667 et 1670 : l’instruction des affaires criminelles est désormais conduite selon une procédure secrète et peu contradictoire qui admet le recours à la torture.

La montée en puissance du pouvoir judiciaire sous l’Ancien Régime favorise l’émergence de cours régionales, les parlements, initialement chargés de rendre la justice royale mais s’arrogeant au fil du temps un pouvoir politique propre. Les parlements sont en effet non seulement chargés d’harmoniser les décisions judiciaires au niveau de leur ressort, mais encore de contrôler les ordonnances royales, et d’édicter certaines normes générales et impersonnelles par le moyen d’arrêts de règlements lorsque aucune règle existante ne suffit à résoudre un litige.

À partir du milieu du XVIIIe siècle, les parlements usent de ce pouvoir pour contester l’absolutisme royal, en se prévalant de la légitimité d’un pouvoir législatif qui leur serait propre. Cette conquête du pouvoir par les parlements aboutit cependant à de nombreux excès. Louis XV réagit en 1770 en faisant supprimer plusieurs cours et en exilant certains hauts magistrats. La crédibilité politique des parlements sort durablement affectée de cette crise, qui cristallise dans l’opinion la peur du gouvernement Organe collégial composé du Premier ministre, des ministres et des secrétaires d'Etat chargé de l'exécution des lois et de la direction de la politique nationale des juges.

Au seuil de la Révolution française, la question judiciaire est au cœur de la société française, qui conteste l’étendue des pouvoirs accordés à la magistrature et les abus des parlements, en même temps qu’elle critique avec eux les excès de l’absolutisme royal.

 

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CONTACTS

CONTACTS 1

 

Nous sommes royalistes parce que seule la monarchie pourra installer en France la démocratie équitable et rendre au peuple français la liberté que les partis politiques lui ont volée.

Nous sommes royalistes parce que nous voulons croire en l’avenir. Que face à l’impasse républicaine et à la mort programmée de notre civilisation, nous avons fait le choix de la vraie rupture !
Nous sommes  fier de notre histoire, de notre pays ?

Vous pensez que ce système est voué à l’échec ? Vous en avez marre de ces rivalités droites gauches qui vont dans le même sens ?


Alors l’Alliance Royale est la solution ! Rejoignez-nous dès maintenant  pour consolider notre action, diffuser nos idées et devenir ensemble une véritable force politique qui s'exprimera dans le Département, je  vous convie à nous rejoindre.

 

 Votre Délégué Départemental : Monsieur Jean-Pierre Albert CONILL

. Alliance-Royale66 : 2 Rue condorcet 66250 SAINT-LAURENT DE LA SALANQUE

. Téléphone : 0669199282

. Courriel : conill.jean-pierre@wanadoo.fr

 

 

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QUI EST L'ALLIANCE ROYALE66?

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L’Alliance royale66 est le relais Départemental de la formation politique royaliste fondée en 2001 par Yves-Marie Adeline présidée par Pierre Bernard, ancien député maire de Montfermeil, et par Cyrille Henrys, vice-président et ancien délégué général.

L'Alliance Royale est dirigée par Robert de Prévoisin, l’actuel délégué général, assisté dans cette fonction par un conseil d’administration et un bureau politique.

Au niveau du Département nous trouvons une délégation territoriale dont le siége est situé à Saint-Laurent de la Salanque.

Les membres de l’Alliance Royale66 sont des citoyens français du département de bonne volonté désireux d’agir pour le bien de leur pays et considérant que la solution royale est la seule réponse possible à la profonde crise institutionnelle, politique, sociale et morale que traverse notre pays. Ils estiment que le discours politique ambiant tourne en rond en s’attaquant aux symptômes plus qu’aux maux parce qu’il est crispé dans la justification d’un système politique en faillite.

La délégation territoriale a pour mission de fédérer les adhérents(es) et d'entrer dans le paysage politique par leur action militante, médiatique et électorale, elle participe par ses réflexions à l'élaboration de propositions politiques inspirées de l'héritage monarchique. 

Son domaine d’action se situe à la fois sur le terrain des élections, du militantisme et de la réflexion politique.

Dans ce blog, vous trouverez les réponses sur les positions officielles de l'Alliance Royale et la Plate forme politique.

 

 

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12 avril 2018

POUR LA PETITE HISTOIRE

Il est dans nos usages, au tout début de chaque année, de présenter ses voeux. Cette tradition remonte à près de quatre siècles. La nouvelle année commençait à Lyon le 25 décembre, mais plus au sud, à une trentaine de Kilomètres, il fallait attendre 3 mois. Ailleurs dans le royaume, l'année pouvait débuter à Pâques, ou à la Trinité... Difficile pour un souverain d'harmoniser son calendrier avec celui de ses vassaux de province. Le 9 août 1564, en pleine guerre, de religions, le jeune Roi Charles IX, fils de la florentine Chaterine De Médicis, fixe au 1er janvier le début de l'année sur tout le royaume, en remplacement du 1er avril . L'Edit du Roussillon  , château de la Renaissance proche de Grenoble où Charles IX s'était réfigié pour fuir la peste, fixe d'autres dispositions, et initie une tradition, celle du poisson d'avril. Un siècle plus tôt, la tentative  d'harmoniser les dates de passage à la nouvelle année tout en renforçant l'union nationale, n'avait pas survécu à la résistances des pouvoirs locaux. Sous l'impulsion de la papauté, les éphémérides du monde occidental se recalèrent progressivement sur le 1er janvier.

Les premiers jours suivant le passage à la nouvelle année, il était de coutumier de rendre visite à ses aînés, à ses amis, aux autorités, suivant un protocole et un rituel bien établis. Les visites en personnes on été déléguées à des gentillommes porteurs de plis, de voeux et de compliments. Vers la fin du règne de Louis XIV, les cartes de voeux, jusqu'à ce que, dans un grand élan d'ouverture démocratique, les révolutionnaires menacent de condamnation à mort quiconque perpétrerait cette coutume; les voeux sont faits, rien ne va plus...

Le nouvel an est la tradition séculaire des voeux renaquirent en France dès la fin du dix-huitième siècle, sans remise en cause par des pouvoirs de terreur.La malle-poste, le timbre, la poste, l'essor des communications par fils, câbles et ondes, ont conduit à développer massivement ces échanges d'aménités occasions de raviver et souder des amitiés, de prouver son attachement ou son affection à des êtres, dans la réciprocité et le respect.

La carte de voeux telle que nous la connnaissons a connu son développement en Angleterre, il y ajours  suivants. deux siècles environ. Elles étaient envoyées dans la période de l'Avent pour souaiter un joyeux Noël, et dans la continuité pour un heureux passage à la novelle année, avec du bonheur les 365 jours suivants.

Si les voeux doivent précéder la nuit de Noël, d'autres cultures considèrent, non sans superstition, qu'il est préférable d'attendre les douze cuops de minuit du 3 décembre pour formuler ses messages de bonheur.

Si les années en 18 sont riches en événements, surtout celles du siècle dernier, les années en 15 son encore plus fortes en émotions :

 

. 1415 C'est une pluie de flèches anglaises qui décime notre cavalerie à Azincourt.

. 1515 : Le jeue Roi François Premier assoit sont prestige à Marignan.

. 1615 : Louis XIII épouse l'infante d'Espagne, Anne d'Autriche.

. 1715 Eclipse solaire: La France n'est plus ensoleillée, c'est la mort de Louis XIV.

. 1815 : La France est défaite à Waterloo, mais la monarchie est restaurée.

. 1915 : Batailles de Champagne.

. 2015 : Le terrosisme islamique meutrit la France.

Pour 2115  : La suite devra attendre le prochain billet.

 

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12 janvier 2018

SOUVERAINISME ET NATIONALISME

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nationalisme

 

SOUVERAINISME

Il n'y a pas de souveraineté sans souverain. En effet la souveraineté est la liberté d'une nation et pour qu'une nation soit libre il faut que la plus haute autorité de celle-ci soit indépendante des fractions, groupes de pression et groupes d'intêrets de toutes sortes, à l'intérieur comme à l'extérieur, c'est-à-dire qu'elle soit elle-même souveraine.

  

NATIONALISME

Le nationalisme est une radicalisation de l'idée de Nation, qui a émergé avec la Révolution et qui demeure un héritage républicain, même si de nombreux républicains le rejettent aujourd'hui. Bien sûr, les royalistes partagent avec les nationalistes l'amour indéfectible de leur patrie. Mais le nationalisme érige la Nation comme principe et la fin de toute politique, avec un Etat fort pratiquant un rationalisme érigé en dogme. Cela comporte des risques: étatisme et apologie de la raison d'Etat, domination des esprits, impérialisme, xénophobie. Or, c'est la personne humaine qui est le principe et la fin de toute société, ni la Nation, ni l'Etat, ni la politique, ni même le Roi ne sont une fin en soi.

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01 novembre 2017

ALLEGEANCE ET LIBERTE

 

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Le serment d'allégeance fut la base de la féodalité, qui de nos jours est assez décriée en comparaison de la démocratie moderne.

Le serment d'allégeance est l'élément fondamental de la reconstruction de la civilisation et de l'organisation du pouvoir après la chute de l'Empire romain d'occident et l'écroulement de la société Carlovingienne, celle de Clovis et des Francs. Un grand spécialiste de droit coutumier de cette époque raconte "Le chaos s'était produit à un moment sans doute. Il frappait tellement les yeux les moins clairvoyants que le peuple attendait, vers l'an mil, la fin du monde. Mais l'ordre, un ordre relatif, allait se substituer à ce chaos et donner naissance à un monde nouveau."Il s'agit de l'ordre féodal fondé sur la relation d'allégeance.

A cette époque , du XI au XIV siécle, le sens premier du mot obligation est l'apport d'un bien en garantie, recouvrant progressivement tout lien de droit, puis tout lien moral et allégeance signifie initialement le soulagement, la consolation.  Le serment d'allégeance devient à cette époque l'acte clé de la féodalité, qui consacre l'existence du fief et les engagements réciroques du vassal et du suzerain. Ce droit féodal est décrit dans sa plus grande pureté en 1099 par les Assises de Jérusalem. Tandis que chez nous le régime féodal prend insensiblement un caractère politique et civil, en Terre Sainte il reste exclusivement militaire et ne s'applique qu'aux noble.

Le serment d'allégeance, qui ne peut être prêté que par des hommes libres, nobles ou chevalier, est précédé de l'hommage, par lequel le vassal se déclare l'homme de son suzerain, et décrit ses engagements le plus souvent siéger au conseil de justice, accepter les décisions de justice et rendre le devoir d'ost ou de chevauchée, c'est-à-dire fournir un certaincontingent militaire, à la demande du suzerrain. Le vassal reconnaissait donc des obligations, mais restait libre.

Le suzerain en échange était tenu d'alléger son vassal, c'est-à-dire de le soutenir de le soulager, de le protéger. Si le vassal manquait à ses devoirs de fief, il y avait commise, le contrat était résolu et la terre devait être restituée. Si au contraire le seigneur manquait à ses devoirs de protection, il avait méffait, le vassal pouvait rendre le domaine et s'affranchir de sa vassalité. 

Ainsi le serment que nous prêtons à la royauté n'est pas une obéissance mais une allégeance à celle-ci tout en étant libre  de déclarer qu'il y a meffait et donc de ne pas s'engager.

 

 

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29 septembre 2017

POSITION OFFICIELLE DE L'ALLIANCE ROYALE

HERITAGE CAPETIEN

Dans une vision politique, l'Alliance royale s'inspire de l'esprit capétiens, tel qu'il a fondé la France. L'esprit capétien, c'est un pragmatisme politique , refusant toute idéologie, c'est la volonté de transmettre un héritage aux générations futures, c'est la volonté de transmettre un héritage aux générations futures, c'est la conviction que les choses se font dans le temps et la continuité, avec patience et détermination, c'est un attachement réaliste à la souveraineté et au rayonnement de notre pays, et c'est enfin un désir d'unité, de justice et de paix pour le peuple de France.

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10 septembre 2017

ADHESION A L'ALLIANCEROYALE66

BULLETIN D'ADHESION

 

 Bulletin d'adhésion à l’AllianceRoyale66

 

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avec votre demande d'adhésion à l’Alliance royale66 vous devez fournir une photo format 4 x 3 couleur ou noir et blanc nécessaire à l'établissement de votre carte nominative de membre

La carte de membre est établie pour un an, renouvelable selon votre décision. L'adhérent s'engage à fournir des renseignements authentiques sur son identité, les pseudonymes ne seront pas pris en compte et les responsables de L’Alliance Royale66 ne donneront pas de suite favorable a toute demande qui ne parait pas conforme.

Prix de l'adhésion : gratuite 

Recopier et  envoyer simplement le bulletin avec  votre photo ainsi qu'une enveloppe timbrée à votre adresse  le tout à expédier à : ALLIANCEROYALE66 – 2 RUE CONDORCET 66250 SAINT-LAURENT DE LA SALANQUE.

 

Date signature

  

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