ALLIANCE-ROYALE66

Le postulat comme quoi la démocratie, c'est le pouvoir du peuple par le peuple.

 

democratie

 

 

La république n'est pas le pouvoir du peuple par le peuple. Le vrai pouvoir n'est même pas à l'Élysée,, ni à la chambre des députés mais à Bruxelles, à Wall Street! Le régime républicain c'est un régime des intérêts privés. Regardez les partis ont besoin d'être financés, ainsi ils s'adossent à des fortunes tels que Béthencourt, de Pierre Bergé, Bouygues, Bolloré etc..Dans leurs démarches où est l'intérêt de la France?

Un roi n'est pas élu, donc par définition il est hermétique aux groupes de pression. 

C'est le meilleur rempart contre les lobbies parce qu'il n'a pas besoin d'argent: il est indépendant et il fait son devoir en vue du Bien commun.

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ABROGER LE MONOPOLE EDUCATIF

 

 

Le monopole éducatif de l'Etat doit être abrogé: les établissements sont responsabilisés, le libre choix scolaire est institué, et l'enseignement professionnel est revalorisé.

Le monopole de l'Etat sur l' éducation doit être abrogé afin de limiter son emprise sur la population, assouplir le système scolaire, remettre du bon sens dans les méthodes éducatives, et rapprocher l"enseignement de la société réelle.

C'est de la responsabilité de l'Etat de changer d'orientation.

Il faut libérer les établissements : ils deviennent responsables de leurs méthodes pédagogiques, de leurs programmes, et du recrutement des enseignants;

d'instituer le libre choix parental : la carte scolaire doit définitivement être abrogée, l'Etat s'assurant cependant que tous les enfants puissent être scolarisés;

de revaloriser la formation professionnelle : avec une orientation dès l'âge de 14 ans, la suppression du collège unique et de convention d'apprentissage avec les groupements professionnels.

de placer l'Etat dans un rôle essentiellement régulateur : examens d'Etat, contrôle de l'emploi des ressources publiques, scolarisation ou prise en charge des défavorisés, équilibres régionaux, encadrement de l'enseignement professionnel éducatif de l'Etat  est une conséquence de l'idéologie républicaine qui prétend exercer son emprise sur toute la société. La remise en question du régime est un préalable indispensable à toute réforme de fond du système éducatif français.

 

 

 

 

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LA CONSTRUCTION D’UNE JUSTICE D’ ÉTAT EN FRANCE DU MOYEN ÂGE A LA RÉVOLUTION.

 

JUSTICE

 

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Les sources de notre système judiciaire doivent être recherchées dans les origines même de nos institutions étatiques. En effet, non seulement la naissance puis l’affermissement de l’État en France sont concomitants de l’unification de la justice royale, mais encore l’histoire de la justice française est indissociable de celle de la construction, depuis le haut Moyen Age jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, d’un État unifié, souverain et centralisé.

L’unification de la justice royale au Moyen-Âge

Le morcellement du territoire et des pouvoirs locaux qui caractérise la France du début du Moyen-Âge favorise la multiplication des justices privées, familiales, claniques. La dynastie mérovingienne tente de réaliser le passage à un système judiciaire public : sans parvenir à mettre un terme aux justices privées des grands propriétaires, le pouvoir impose l’émergence d’une justice royale, organisée autour du « tribunal du palais », qui constitue une juridiction d’exception par l’intermédiaire de laquelle le roi se réserve le droit d’intervenir dans certains procès.

Plus tard, Charlemagne tente de réaliser l’unité et la centralisation du territoire par la création d’une administration centrale Ensemble des services d'un ministère disposant de compétences nataionales cotée  de contrôleurs itinérants, les missi dominici (agents chargés de la surveillance des provinces) chargés notamment de surveiller les pouvoirs locaux dans l’exercice de la justice. Ce système pose les bases de la future subordination des cours seigneuriales aux tribunaux royaux. Néanmoins, l’organisation féodale de la société fait obstacle à l’existence d’une véritable justice étatique centralisée.

À partir du XIIe siècle, une procédure spécifique permet au roi de modifier les décisions des officiers de justice locaux. L’idée selon laquelle « toute justice émane du roi » s’impose progressivement, trouvant son incarnation dans la personne de Saint-Louis, roi justicier dont la légende prétend qu’il rendait ses décisions sous un chêne.

De nouvelles structures administratives et judiciaires viennent confirmer cet affermissement de la justice royale : la Curia regis (cour du roi), haute juridiction royale dérivée du conseil des vassaux, prend son essor sous les Capétiens, et des officiers royaux chargés de rendre et de contrôler la justice sont créés par Philippe Auguste – les baillis et les sénéchaux.

Néanmoins, le roi ne possède ni les moyens ni l’autorité politique pour contrôler l’ensemble des décisions judiciaires rendues en première instance : les juges féodaux, exerçant dans le cadre de la seigneurie, continuent de rendre la plupart des décisions. Les officiers royaux possèdent simplement la faculté d’infirmer ces jugements, par le développement de l’appel.

La montée en puissance d’un pouvoir judiciaire sous l’Ancien Régime

À la fin du Moyen Age, la justice s’impose comme un attribut essentiel du pouvoir : la « main de justice », symbole de l’autorité judiciaire, est ainsi remise au roi au moment du sacre. L’administration judiciaire s’organise, avec à sa tête un chancelier, personnage nommé à vie qui peut remplacer le roi dans son conseil et présider toutes les cours de justice du pays. Le chancelier est également chargé de l’authentification des documents officiels de la monarchie, fonction à l’origine de son nom de garde des Sceaux.

L’influence des justices seigneuriales et ecclésiastiques se voit réduite par la mise en œuvre systématique de l’appel, et par l’organisation dans l’ensemble du territoire de juridictions hiérarchisées où des officiers délégués par le roi rendent la justice : les prévôtés (tribunaux de police) s’ajoutent aux bailliages et sénéchaussées. Quant au roi, il conserve l’exercice direct d’une partie de la justice : les lettres de justice lui permettent de soustraire une affaire à ses juges naturels pour en connaître directement.

Le corps des juges, officiers de justice, s’organise sous le contrôle de la monarchie : la faculté de rendre la justice est une charge publique confiée par le roi à certains agents contre le paiement d’une taxe annuelle. On parle à ce sujet de la vénalité des offices, qui sont en outre transmissibles par héritage. Certains magistrats chargés de représenter le roi et de défendre l’accusation font leur apparition au XVIe siècle : il s’agit des procureurs du roi.

La procédure applicable devant les tribunaux est largement réorganisée par Colbert dans les grandes ordonnances de 1667 et 1670 : l’instruction des affaires criminelles est désormais conduite selon une procédure secrète et peu contradictoire qui admet le recours à la torture.

La montée en puissance du pouvoir judiciaire sous l’Ancien Régime favorise l’émergence de cours régionales, les parlements, initialement chargés de rendre la justice royale mais s’arrogeant au fil du temps un pouvoir politique propre. Les parlements sont en effet non seulement chargés d’harmoniser les décisions judiciaires au niveau de leur ressort, mais encore de contrôler les ordonnances royales, et d’édicter certaines normes générales et impersonnelles par le moyen d’arrêts de règlements lorsque aucune règle existante ne suffit à résoudre un litige.

À partir du milieu du XVIIIe siècle, les parlements usent de ce pouvoir pour contester l’absolutisme royal, en se prévalant de la légitimité d’un pouvoir législatif qui leur serait propre. Cette conquête du pouvoir par les parlements aboutit cependant à de nombreux excès. Louis XV réagit en 1770 en faisant supprimer plusieurs cours et en exilant certains hauts magistrats. La crédibilité politique des parlements sort durablement affectée de cette crise, qui cristallise dans l’opinion la peur du gouvernement Organe collégial composé du Premier ministre, des ministres et des secrétaires d'Etat chargé de l'exécution des lois et de la direction de la politique nationale des juges.

Au seuil de la Révolution française, la question judiciaire est au cœur de la société française, qui conteste l’étendue des pouvoirs accordés à la magistrature et les abus des parlements, en même temps qu’elle critique avec eux les excès de l’absolutisme royal.

 

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CONTACTS

CONTACTS 1

 

Nous sommes royalistes parce que seule la monarchie pourra installer en France la démocratie équitable et rendre au peuple français la liberté que les partis politiques lui ont volée.

Nous sommes royalistes parce que nous voulons croire en l’avenir. Que face à l’impasse républicaine et à la mort programmée de notre civilisation, nous avons fait le choix de la vraie rupture !
Nous sommes  fier de notre histoire, de notre pays ?

Vous pensez que ce système est voué à l’échec ? Vous en avez marre de ces rivalités droites gauches qui vont dans le même sens ?


Alors l’Alliance Royale est la solution ! Rejoignez-nous dès maintenant  pour consolider notre action, diffuser nos idées et devenir ensemble une véritable force politique qui s'exprimera dans le Département, je  vous convie à nous rejoindre.

 

 Votre Délégué Départemental : Monsieur Jean-Pierre Albert CONILL

. Alliance-Royale66 : 2 Rue condorcet 66250 SAINT-LAURENT DE LA SALANQUE

. Téléphone : 0669199282

. Courriel : conill.jean-pierre@wanadoo.fr

 

 

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QUI EST L'ALLIANCE ROYALE66?

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L’Alliance royale66 est le relais Départemental de la formation politique royaliste fondée en 2001 par Yves-Marie Adeline présidée par Pierre Bernard, ancien député maire de Montfermeil, et par Cyrille Henrys, vice-président et ancien délégué général.

L'Alliance Royale est dirigée par Robert de Prévoisin, l’actuel délégué général, assisté dans cette fonction par un conseil d’administration et un bureau politique.

Au niveau du Département nous trouvons une délégation territoriale dont le siége est situé à Saint-Laurent de la Salanque.

Les membres de l’Alliance Royale66 sont des citoyens français du département de bonne volonté désireux d’agir pour le bien de leur pays et considérant que la solution royale est la seule réponse possible à la profonde crise institutionnelle, politique, sociale et morale que traverse notre pays. Ils estiment que le discours politique ambiant tourne en rond en s’attaquant aux symptômes plus qu’aux maux parce qu’il est crispé dans la justification d’un système politique en faillite.

La délégation territoriale a pour mission de fédérer les adhérents(es) et d'entrer dans le paysage politique par leur action militante, médiatique et électorale, elle participe par ses réflexions à l'élaboration de propositions politiques inspirées de l'héritage monarchique. 

Son domaine d’action se situe à la fois sur le terrain des élections, du militantisme et de la réflexion politique.

Dans ce blog, vous trouverez les réponses sur les positions officielles de l'Alliance Royale et la Plate forme politique.

 

 

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31 août 2018

LE ROYALISME EN 2018

Aprés un repas familial j'ai été stupéfié de voir l'ignorance sur la royauté gouvernementale. Certaines personnes  ne conserve dans leur mémoire que la royauté de Louis XVI et avant. L'éducation républicaine a fait abstraction que nous avons eu un Empereur, deux rois après la révolution pour gérer la France.

BIZARRE!!!

La ROYAUTE EN 2018 :

Chaque évènement est largement couvert par nos médias républicains, tant la royauté, totalement modélisée par Sa Majesté, la Reine Eliisabteth. Il fascine nos concytoens. C'est aussi l'occasion pour nos journalistes nationaux de faire un point sur la mouvance royaliste en France. L'Alliance Royale contactée à ce sujet remercie RMC ainsi que France Culture de lui avoir ouvert l'antenne ne serait-e que quelques minutes.

Alors que près d'un Français sur trois, selon un sondage officiel, se dit prêt à accueillir un Roi à la fonction suprême, pour conduire les destinées de notre pays et repositionner la France souveraine à la place mondiale qui lui revient, les royalistes ne sont jamais plébiscités par les urnes. il est vrai que l'école républicaine noircit l'image de la royauté celle du Rois tyrans, guerriers et dépensiers, peut à l'écoute de leur peuple harassè et affamé. Il suffit d'entendre ses hymnes révolutionnaires pour s'en convaincre...La monarchie qui fait rêver est celle des contes de fées, de la princesse humble de sa peau de crapaud. Dans les faits, les monarchies représentent une gouvernance moderne, garante de continuité e de stabilité, protection efficace contre les dictatures et tendances extrémistes. C'est une vision en 3D de la société, celle qui rejette la démagogie et le "dégagisme" lorsqu'il ne se justifie pas. À défaut de pouvoir vaincre il faut pouvoir convaincre, et la tâche est fastidieuse, tant les esprits sont fermés et les politiques sourds, retranchés et recroquevillés sur eux-mêmes, en position latéral de sécurité.

Anne Frauquembergue, journaliste au service de France Culture, a instruit un reportage sur le royalisme en France, enrichi par des échanges interactifs avec des témoins et différentes figures de proue, porte-drapeau de la monarchie.

La première partie relatée ci-après est conscré à l'Alliance Royale.

Certains Français semblent être fascinés par la permanence monarchique au sein de ce grand régime parlementaire britannique.Au-delà du mariage du prince, sixiéme dans l'orde d'accession, de cet événement glamour et "people", le royalistes s'affichent en France avec des nouveaux codes sur les réseaux sociaux. Néanmoins, ce renouvellement de l'image ne gomme pas les divisions internes, héritées de l'Histoire qui limitent l'audiance de cette mouvence.

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17 août 2018

Robert Bruce (seigneur de Liddesdale)

Robert Bruce (seigneur de Liddesdale)

 

Est un fils illégitime du roi d'Écosse Robert Bruce.

Le futur seigneur de Liddesdale est né aux alentours de 1300. Il est le fils de Robert Bruce, qui s'empare de la couronne écossaise en 1306, et d'une mère inconnue. Le fils illégitime du nouveau roi d'Écosse combat aux côtés de son père aux cours de la guerre avec l'Angleterre et est adoubé à la suite de la bataille de Bannockburn en 1314, au cours de laquelle il a été autorisé à porter les armoiries royales de son père. Lorsque le chevalier William II de Soules est convaincu de haute trahison en 1320 pour avoir cherché à renverser le roi, ce dernier accorde à son fils illégitime les terres et les titres du traître, dont le plus prestigieux est celui de seigneur de Liddesdale1.

À la mort du roi Robert Bruce en 1329, le royaume d'Écosse est affaibli, d'autant que le roi d'Angleterre Édouard III cherche à déstabiliser le nouveau roi David II, qui n'est alors qu'un jeune enfant, en soutenant les prétentions au trône d'Édouard Balliol. Ce dernier rassemble ses partisans réfugiés en Angleterre, surnommés les « déshérités », et entame une invasion de l'Écosse à l'été 1332. Apprenant le débarquement des déshérités, Liddesdale et Duncan IV de Fife lèvent immédiatement une armée pour les rejeter à la mer mais sont battus le 6 août au cours de la bataille de Wester Kinghorn. Liddesdale critique ensuite le gardien du royaume Donald II de Mar pour ne pas être venu à leur aide2.

Le 11 août 1332, la bataille de Dupplin Moor oppose les partisans de Balliol à ceux de David II. Liddesdale renouvelle une nouvelle fois son mécontentement à l'encontre du comte de Mar, qu'il accuse de lâcheté. Piqué au vif, le régent ordonne à sa cavalerie de charger immédiatement l'armée de Balliol. Au cours des combats, l'armée de David II est écrasée par celle de Balliol et les principaux commandants du roi sont tués, dont le régent Mar et le seigneur de Liddesdale. Robert Bruce de Liddesdale n'a jamais contracté d'union et ne laisse aucun enfant connu. Il a été suggéré que Thomas Bruce était son fils, mais aucune preuve n'a jamais pu étayer cette hypothèse

 

 

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25 juillet 2018

UN PROJET DE FOND A FAIRE COMPRENDRE

les Français constatent parfoir surpris, désolés, souvent consternés que les équipes des différents parties au pouvoir pataugent joyeusement entre les promesses électorales, le travail titanesque sur le plan législatif, les roulements de tambours et autres bruits de bottes, et que l'action politique de la méthode "du bon docteur Coué" n'enfument plus pour très longtemps la France handicapée par quarante-quatre ans de diverses utopies politiques.Regardez aujourd'hui nous nous trouvons dans le mur de la réalité et du bon sens politique. L'actuel Président de la République est l'héritier d'un système à bout de souffle du fait de sa philosophie et de ses idéologies. Le Président  d'une partie des Français a-t-il les moyens de sa politique, ou fait-il la politique de ses moyens?

Nous devons donner une France souveraine au coeur de l'Europe, sous le règne d'un Roi "  capable d'unir les Français dans un projet pour la France", projet visant la dignité de chaque homme et femme pour le bonheur de leurs enfants. 

Nous sommes conscient que le règne du Roi que nous proclamons ne sera jamais établi solidement sur terre, que le trouble, l'erreur et la perversité reviendront toujours compromettre son oeuvre. la sereine clarté de sa foi ne l'empêche pas de constater selon l'apparence, " la marche des choses"Nous assistons à la perpétuelle défaite du bien.

On voit renaître partout l'idolâtrie (diviser pour mieux régner, la lutte des classes, la lutte des femmes contre les hommes, des enfants contre leurs parents se déchirer entre eux.

Ce qui arrive à la France arrive aussi à chacun de nous en particulier.

Nous devons en fonction de la dérision de nos adversaires et en dépit de certains d'entre nous qui laisse la place "au mal" sous prétexte de ne pas se compromettre avec "la gueuse" faire la politique de la chaise vide.

Nous devons nous unir dans l'action avec toutes les fidéliès et sensibilités tendues vers cette France Royale, pour soutenir le panache blanc de celui qui deviendra le héros serviteur de la France.

L' Alliance royale veut une France souveraine au coeur de l'Europe, sous le règne d'un Roi.

Rejoignez nous!!!

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12 juillet 2018

LA RESERVE MILITAIRE

 




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Classée cinquième sur une cinquantaine de critères, derrière celles des Etat-Unis, de la Russie, de la Chine et de l'Inde , la discrète armée française a tout lieu de se atisfaire de cette position. En matière militaire, les effets de taille, mesurée en termes de surfaces et populations sont d'une importance primordiale; aussi la comparaison à ces quatre puissances  est d'autant plus élogieuse.

Promue dans un proche avenir à s'imposer  comme la principale force d'Europe, notre armée s'apprête à contrôler l'appareil militaire de l'Union, et à renforcer son influence dans la politique commune de sécurité. 

L'armée française tient son rang sur les opérations extérieures et l'a prouvé en détruisant des installations, au Moyen Orient,  chimiques en Syrie; elle déploie plus de dix mille militaires , hors de nos frontières, en Europe,aux Emirats, en Afrique, pour assurer une présence ou pour des missions de maintien de l'ordre et de sécurité, réalisées parfois seule, amis aussi dans le adre de l'ONU et de l'OTAN. Quelques sept mille soldats sont également présents outre-mer en Guyanne, aux Antilles, à la Réunion en Océanie aux côtés des populations, au titre de la souveraineté. La Gendarmerie Nationale, composante essentielle des forces armées , compte une centaine de milliers de militaires pour assurer, entre autee, des missions de sécurité intérieure, celles qui font aussi des héros, et particulièrement des réseaux terroristes en activité sur le territoire national.Cent-cinquante militaires ont perdu la vie en dix ans lors d'opérations extérieures , et plus de six-cents ont été blessés.

Le potentiel humain, véritable richesse  de notre armée, mais à très forte contribution lors des opérations extérieures, est suremployé sur le territoire national, notamment dans le cadre de l'opération "sentinelle" déployé après les attentats de 2015 et bien avant sous le règne du Président de la République CHIRAC. Ces dernières missions ne sont plus valorisantes, d'autant qu'elles s'exercent dans un cadre budgétaire très resserré, avec des équipents largement insuffisant, surtout en ce qui concerne la sécurité personnelle de ceux qui assurent la nôtre.

Les efforts ne sont pas reconnus, ni récompensés. Les armées de diète ont considérablement affaibli notre potentiel avec des conséquences prévisibles sur "le moral des troupes" L'armée recrute forme mais ne parvient plus  fidéliser, faute de ne pouvoir améliorer le quotidien des serviteurs; des réformes rapidement perceptibles sont attendues.

Tout n'est pas question de budget mais, néanmoins, l'argent reste "le nerf de la guerre" et l'effort de remontée en puissance ne sera pas aussi rapide que la contraction des crédits car le retour sur investissement s en formations spécialisées nécessite plusieurs années : " une armée s'entretient mille jours durant et s'emploie qu'un moment ", selon un proverbe chinois. Après alerte du chef d'Etat-Major des armée, le général de Villiers, le gouvernement semble prendre conscience de l'inadéquation  entre ambitionss politiques, les programmes engagés etdes myens qu'ils impliquent; un effort budgétaire est alors programmé sur cinq ans, avec mise à niveau des effectifs.

Si les moyens mis à disposition sont déterminants por sa puissance et son rayonnement dans les parties du monde où elle intervient, son prestige auprès de la population de l'hexagone et hors métropole, ainsi que l'engagement de la Nation constituent des soutiens indispensables à ses réuissites. Ainsi même avec un budget notablement inférieur , les perspectives à moyen terme pour notre arméee sont plus favorables que celles de nos voisins britanniques, pourtant réévaluées à la hausse.

La mouvance soixante-huitarde et la diminution des menaces aux frontières du monde occidental, ont accentué le désintérêt des français pour leur armée.

Le terrorisme islamique qui représente aujourd'hui la menace la plus visible et la plus perceptible selon le Chef de l'Etat impulse une dynamique inverse; mais il existe bien d'autres foyers et le monde peut rapidement s'embraser. Selon un rècent sondage trois français sur quatre trouvent leur armée performante, et plus de huit sur dix estiment que son budget n'est plus en ligne avec les missions qui lui sont confiées. L'image et le prestige de l'armée et cette tendance est en lien avec l'insécurité qui s'installe discrétement mais, progressivement dans le pays, gangrène l'Europe et l'Afrique.

Dans ce contexte l'idée d'établir un service militaire universel, est probablement la plus novatrice pour tenter de transformer notre société, et de la préparer aux nouveaux défis. Toutefois, il convient de le repenser dans l'objectif de tisser les liens qui se sont dégradés entre la Nation et une partie de sa jeunesse, plus que dans celui de former de futurs réservistes. En apprenant que la France est un bien qui appartient à tous, que chacun doit servir et défendre, on peut espérer, au cours des classes appelées et dans les générations futures, neutraliser ceux qui cherchent à la détruire de l'intérieur, faute de formations, de civisme et d'objectifs. Nos militaires seront partiellement soulagés des missions intérieures de surveillance tout en assurant des actions de formation indispensables aux fondamentaux de notre société.

Défendre et protéger la France et l'Europe, intervenir dans le monde au nom du droit et des valeurs morales et démocratiques, sont des missions de notre armée dont nous pouvons être fiers. Mais il faut aussi chasser de nos territoires, les armées d'occupation qui imposent des règles défiant celles de la République, dans les zones qu'elle a délaissées. Le service universel, associé à d'autres pratiques à mettre en oeuvre dès l'enfance, n'est pas la solution, mais très certainement l'une de ses composantes pour y parvenir dans le temps. Il y aura des coûts à assumer, et d'importants profits à en tirer sous une génération.

La défense nationale, s'est mise en chemin vers ces objectifs, mais le temps perdu ne se rattrape pas, et la cadence devra être augmentée.

Philippe Nourrisson

 

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02 juillet 2018

LOUISE DE KEROUALLE

 

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Louise de Kéroualle est un personnage hors du commun,qui vécut jusqu'à l'âge de 85 ans, ce qui pour l'époque était considérable. Elle était née Louise Renéede Penancoët de Kéroualle, en 1649, dans un modeste manoir breton, près de Brest, qu'elle quitte en 1668 pour devenir fille d'honneur de Madame (Henriette d'Angleterre, soeur du Roi Charles II et épouse de Monsieur , le Duc d'Orléans, frére du roi Louis XIV).

Elle était née Louise Renée de Penancoët de kéroualle, en 1649, dans un modeste manoir breton, près de Brest, qu'elle quitte en 1668 pour devenir fille d'honneur de madame (henriette d'Angleterre, soeur du Roi Charles II et épouse de Monsieur, le Duc d'Orléans, frère du Roi Louis XIV).

Elle était protégé par le Duc de Beaufort, grand amiral de France et gouverneur de Bretagne, ami de ses parents.

Elle passait dans sa jeunesse pour être la plus belle fille du royaume, et se servira de cette beauté et de son goût de l'intrigue pour servir Louis XIV.

Elle était allée e Angleterre une première fois, en 1669, avec Henriette d'Angleterre. Elle retourna à Douves une seconde fois en 1670 et fut remarquée par le Roi Charles II. Elle sut gagner les bonnes grâces du souverain qui la retint à la our de Londres et elle ne fut pas étrangère à la conclusion de l'alliance franco-anglaise contre la Hollande. Louise eut alors la charge de dame d'honneur de la reine Catherine de Bragance, épouse de Charles II et devint ensuite la favorite attitrée du Roi.

En 1673, ayant accédé au désir du roi d'Angleterre, et pour la remercier de son intervention qui avait abouti à la neutralité de l'Angleterre pendant la guerre des Flandres, Louis XIV donna terre d'Aubigny à Louise de Kéroualle, duchesse de Portsmouth, et au fils qu'elle avait eu de Charles II, Charles Lennox, duc de Richmond.

La seignerie lui fut donnée pour être transmise ensuite à "celui de ses fils naturels qu'il nommera et à la descendance mâle en ligne directe dudit fils naturel" (in archives de La verrerie). En 1684, Louis XIV érigea le fief d'Aubigny en duché-parie. La duchesse de Portsmouth passa la fin de sa vie à Aubigny où elle dut trè populaire. Elle laissa la seignerie d'Aubigny à son petit-fils, le second duc de Richmond. (Le premier duc était décédé avant elle en 1723).

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