conifiance à l'avenir

La France réconciliée, unie et souveraine, ancrée dans son histoire et tournée vers l’avenir, rassemblée autour de son roi.

Le troisième thème est peut-être le plus important, c’est celui de la réconciliation. Les Français ont besoin de se réconcilier avec leur passé et de rompre avec le sentiment de culpabilité véhiculé à travers toute la société. Ils ont besoin de se réconcilier avec leur identité, mise à mal par la culture mondialisée et l’afflux massif de populations étrangères sans commune mesure avec les assimilations qu’ils ont connues par le passé. Ils ont besoin de se réconcilier avec leurs concitoyens, et d’en finir avec l’esprit de désunion, de revendication voire de haine instillée par le régime républicain. Ils ont même besoin de se réconcilier avec eux-mêmes et d’affirmer leur fierté d’être Français.

Or, la France se trouve dans une crise de confiance qui lui fait douter de son avenir, et c’est cela qui la mine, qui la désunit, qui la désintègre. Mais comment avoir confiance en l’avenir lorsqu’on n’a plus confiance en ses élites ? Le sens de l’État s’est érodé avec une oligarchie technocratique, et une fonction publique enfermée dans ses privilèges. Les échecs successifs des politiques, les réformes qui n’aboutissent jamais, les promesses jamais tenues et les déclarations démagogiques et vestes retournées ont discrédité la classe politique actuelle.

Comment avoir confiance en l’avenir lorsque la souveraineté n’est plus qu’un mot ? La république, après un passé fortement nationaliste et xénophobe (auquel elle pourrait très certainement revenir par réflexe de défense), a dérivé vers l’abandon de notre souveraineté. D’abord, avec la formation d’un État européen, qui n’est qu’une étape, puis par son attirance pour l’universel et donc le mondialisme. L’idéologie démocratiste, les intérêts particuliers et l’appétit financier la poussent dans ce sens. Le président de la république, loin d’être le garant de la souveraineté, est soumis aux contraintes électorales à court terme et aux groupes de pression, financiers ou non. Face aux mouvements d’opinion, il ne peut pas regarder au-delà de la prochaine élection. La légitimité politique lui est contestée à la fois par le Parlement et par le Gouvernement, d’où l’existence d’un domaine réservé qui peut rendre incohérente la politique d’ensemble, notamment en cas de cohabitation. L’armée est de plus en plus considérée comme un service de l’État, disposant de moins en moins de moyens, et la nation en armes n’est plus qu’un souvenir. 

Comment, enfin, avoir confiance en l’avenir s’il n’y a ni unité, ni sentiment d’appartenance ? Les « bonnes consciences », les « bien-pensants » et le « politiquement correct » ne cessent de nous culpabiliser quand les programmes ultra-politisés de l’éducation nationale donnent aux enfants une vision erronée de l’Histoire de France. L’immigration massive a considérablement dégradé le sentiment d’appartenance, si bien qu'aujourd'hui le patriotisme français est assimilé par les médias à la xénophobie et à la haine ! 

On sait bien que le sentiment d’appartenance à une nation, avec sa communauté de destin, sa culture, héritée ou adoptée, et l’unité qui en découle sont un gage d’espérance, de confiance en l’avenir. Et pourtant, l’idéologie politique issue de la révolution française (dont la république est l’héritière), crée toutes sortes de divisions, entre la gauche et la droite, entre les employés et les patrons, entre les mondialistes et les patriotes, entre les jeunes actifs et les retraités, entre la fonction publique et les entreprises privées, entre les catholiques et les agnostiques, entre les tenants d’une ouverture au monde et ceux de la préservation de nos intérêts, entre ceux qui idéalisent la France et ceux qui l’accablent. Le régime provoque la radicalisation des positions, qui tournent à l’affrontement constant entre conservateurs et progressistes, entre libéraux et socialistes. C’est le démocratisme qui veut cela, car quand la « légitimité » vient d’une moitié, alors elle est contestable par l’autre. Le régime érode également le sentiment de servir le bien commun, la solidarité, car tout est calcul politique, rapport de force et corruption morale. Le sens de l’État, le patriotisme, la solidarité, elle les a revendiqués un temps, mais surtout dénaturés. 

La confiance dans le système politique, l’affirmation de notre souveraineté et l’unité forgée dans le sentiment d’appartenance, voilà ce qui peut nous redonner confiance, voilà ce que le régime républicain a abandonné. C’est justement autour de ces thèmes que s’articulent de nombreuses propositions de l’Alliance Royale, capables de forger le sentiment qu’il existe une communauté de destin pour chacun d’entre nous.  On notera en particulier :

-  Les prérogatives fondamentales du roi que sont la souveraineté, la justice et la cohésion nationale, assisté par son Haut Conseil ; 

-  L’implication politique et sociale des Français dans la démocratie représentative leur rendant leurs responsabilités et leurs libertés ;

-  L’armée retrouvant son rôle d’expression de la nation en armes et renforçant à la fois le sentiment d’appartenance et de sécurité ;

-  La réduction de la fracture entre la fonction publique et le privé, la place donnée à la famille et à la transmission de la culture française, la réforme de l’accès à la nationalité pour mieux assimiler les populations immigrées.

 Souveraineté, justice, unité, voilà ce que la France doit retrouver pour regarder l’avenir. Mais surtout, le roi représente l’unité des Français. Il n’est pas un arriviste politique, traînant on ne sait quelles casseroles, impliqué dans des manœuvres de basse politique pour arriver à ses fins, et représentant par son élection même la division des Français. Le roi incarne l’âme du peuple qui reste fidèle à son pays. Le roi n’appartient à personne, à aucune faction, et c’est pour cela qu’il appartient à tous. Le roi représente la continuité : il regarde non seulement au-delà de la prochaine élection, mais au-delà même de la prochaine génération. 

La royauté, fortement ancrée dans l’Histoire, est tournée vers l’avenir, car l’avenir n’est que la continuité du passé. Le roi n’est roi que parce qu’il a été saisi par l’Histoire. Il est un « passeur de témoin », comme nous tous, à notre niveau. D’ailleurs, contrairement à la révolution française, il ne fera certainement pas « table rase » des institutions en place, et assumera l'héritage des deux siècles de république que nous venons de connaître. 

La république est au bord de la faillite. Elle a profité d’un certain génie français qui a perduré malgré tout, en perdant néanmoins lentement du terrain : il faut en finir avec elle. Et lorsque le roi sera de retour, alors la France pourra se relever, alors nous pourrons, à nouveau, regarder l’avenir avec confiance.

Alors, vive la France et vive le roi !