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Faut-il sortir du nucléaire?

Certains considèrent que ce mode d'énergie assure une indépendance pendant encore de nombreuses années et d'autres ne voient dans le nucléaire que le risque d'un système dont l'obsolescence future produira des déchets encore radioactifs pendant plusieurs milliers d'années.

Nous devons regarder les options qui s'offrent à nous aujourd'hui, d'autre part être en mesure d'anticiper les mutations de la société et les innovations pour l'instant encore sous-exploitées.

Il ne faut surtout pas tomber dans le piège présenté du concept des énergies renouvelables.

L'Hydraulique : ce dernier pose plus de problèmes qu'il n'en résout : la réduction du débit d'un cours d'eau trop canalisé entraîne un affaiblissement des échanges sédimentaires en embouchure des fleuves et par voie de conséquence provoque à moyen terme dune érosion du littoral.

L'EOLIEN : c'est également une fausse bonne solution. Certes il fournit une énergie d'appoint important dans certains secteurs et permet du fait de son entretien coûteux, le maintien d'une main-d'oeuvre conséquente. Mais l'empreinte qu'il laisse dans l'espace porte préjudice à ces paysages qui constituent une part majeure du génie français et de l'identité patrimoniale de la France.

Reste le SOLAIRE: ce système n'a pas encore été exploité à sa juste valeur.

Le NUCLEAIRE : Il ne faut pas diaboliser cette technologie qui a rendu tant de service à la France pays de Marie Curie et d'Henri Becquerel. Il ne faut pas non plus vouer un culte béat à ce système qui demeure risqué et ose un certain nombre de questions. Comment assurer la fermeture des centrales les plus vetustes sans risque sanitaire?Que faire des déchets radioactifs qu'on souhaite aujourd'hui enfouir en invoquant le dieu progrès qui saur nécessairement trouver une solution dans 2, 10 ou 100 générations?La réponse est peut-être dans l'innovation. Le savoir français en terme de recerche sur 'atome est l'un des plus connu au monde et investir dedans dès aujourd'hui est faire preuve de bon sens et de prudence pour l'avenir.Songez que la fusion de l'atome si des chercheurs y parvenaient un jour, assurerait une indépendance énergétique perpétuelle à la planéte entière. Dans une baignoire d'eau de mer, vous auriez suffisamment d'hydrogéne pour satisfaire les besoins énergétique d'une personne pendant 40 ans!

La sauvegarde du paysage, défendre notre identité.

En matiére de défense du patrimoine et de mise en valeur du territoire, il faut reconnaître à la France qu'elle n'a pas attendu la Restauration pour prendre les devants. Conscients de la richesse de leurs paysages  qu'ils soient naturels ou cuturels, les Français ont su mettre en oeuvre de manière précoce des politiques visant à protéger ce qu'ils ont reçu de leur Histoire. Aussi force est de constater la présence souvent important de royalistes dans les rangs des différentes associations de sauvegarde du patrimoine. Comment cette tendance peut-elle être encouragée et renforcée par le retour du Roi?

Le Roi saurait, étant garant de la protection des intêrets de la France et seul en mesure de garantir son intégrité pour les générations futures, éviter de tomber dans le piège de cette " patrimôlatrie" Deux écueils se présente devant vous : celui de la patrimonialisation et celui de la banalisation du paysage.

Un site patrimonialisé est certes protégé, mais comme on protége un vêtement de bal sous une housse pour ne pas l'user.Le protéger et le mettre en valeur sont deux choses convergentes. La banalisation du paysage est un concept utilisé en urbanisme pour désigner dans les SCOT (schéma de Cohérence des Territoires) les espaces ne présentant que peu d'intérêt sur le plan paysager et ne devant faire l'objet d'aucune protection particluière. Ce sont ses sites qui font l'objet de ZAC (Zone d'Aménagement Concertée) où fleurissent depuis quelques décénies les grands ensembles, les centres commerciaux démesurés et les mitages pavillonnaires. La notion même de banalisation pose probléme. Elle enduit qu'il y a des sites a priori sans intêrets et bons au sein d'un même territoire à la juxtaposition des grands ensembleset des fôrets centenaires, en dépit du bon sens et de l'esthétique. Le pragmatisme ici doit être toujours indexé au bien être des particuliers qui lui même ne saurait être déconnecté d'un semblant d'harmonie. Revoir cette notion de banalisation, voire la supprimer du vocabulaire des urbanistes, permettrait de renouer avec des politiques d'aménagemet ambitieuses et durables à l'instar des villes nouvelles comme Aigue-Mortes, Richelieu ou le Havre en leur temps. Les exemples ne manquent pas dans notre paysage sachons nous en espirer pour promouvoir un modéle écologique royal à la française et rendre envieuses les nations voisines.

                                                                                                    Arthur DUFOURG Secrétaire départemental de l'Indre et loire.